Le référent harcèlement : vous l’avez nommé. Formé. Coché dans votre to-do liste conformité.
Mais dans la réalité ? Vos salariés savent-ils qu’il existe ? Ont-ils son contact ? Osent-ils l’appeler — surtout si le mis en cause est « intouchable » ?
Le problème n’est pas la nomination. C’est l’après.
Sans visibilité claire, sans garantie de confidentialité absolue, sans explication sur ce qui se passe après un signalement, votre référent HSAS reste une boîte aux lettres poussiéreuse.
3 questions à vous poser URGEMMENT :
✅ Accessibilité : Son email/numéro sont-ils connus de TOUS ?
✅ Confidentialité : Qui a accès aux signalements ? Comment ?
✅ Transparence : Qui décide des suites ? En combien de temps ?
Un signalement bloqué = un risque ignoré.
Que le harceleur soit collègue, manager ou client.
La solution ?
Préparez en amont :
→ Un canal de contact simple (affiche, intranet, signature mail).
→ Un processus écrit : « Voici les étapes après votre signalement ».
→ Une communication régulière : « Oui, ce référent est actif. Voici comment il agit. »
Votre objectif ?
Libérer la parole — même pour les signaux faibles.
💡 Le saviez-vous ?
Un référent HSAS efficace réduit les risques juridiques… et protège vos équipes.
👉 Et vous, comment assurez-vous que vos salariés osent parler ? Partagez vos bonnes pratiques en commentaire.